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J’étais étranger et vous m'avez accueilli
Ouvrage d’ENZO BIANCHI aux Editions Lessius 2008


ENZO BIANCHI est le fondateur et le prieur de la communauté monastique œcuménique de Bose.

RÉSUMÉ

Les chrétiens ont de quoi être des experts en matière d’accueil des étrangers car durant leur histoire ils ont pris le nom d’étrangers et se sont souvent compris comme tels ; ils ont toujours eu au centre de leur éthique l’accueil de l’étranger, du pèlerin, du voyageur puisque leur Seigneur s’est identifié à eux : « j’étais étranger et vous m’avez accueilli » Mt 25,35.
L’identité chrétienne ne peut se réduire à l’identification avec un projet spécifique de libération, de justice et de paix, ni avec les cultures engendrées par le christianisme ; la place des chrétiens se trouve dans la compagnie des hommes

L’objectif de l’auteur est d’offrir quelques pistes pour orienter le chemin vers une prise en charge consciente de la situation des étrangers et une pratique crédible et féconde de l’hospitalité.


L’ETRANGER DANS LA BIBLE

« l’étranger qui réside avec vous sera pour vous comme un compatriote et tu l’aimeras comme toi-même, car vous avez été étrangers au pays d’Egypte » Lv 19,34.

Dans la Bible, les croyants reconnaissent avant tout une manifestation de la volonté de Dieu auquel ils adhèrent ; c’est donc à la Bible que nous nous adressons pour qu’elle éclaire notre réflexion sur l’étranger en un temps, le nôtre , où les communautés sont appelées à affronter de manière pressante la question des étrangers.

La figure de l’étranger occupe une place centrale dans la Bible :

DANS L’ANCIEN TESTAMENT

1) Israël est étranger : « vous avez été étrangers dans le pays d’Egypte » :
Israël s’est perçu lui-même comme étranger : c’est la vocation permanente du peuple élu :

• le premier récit fondateur est celui d’Abraham, le père des juifs, le père des croyants ; Dieu l’appelle à quitter son pays, sa terre, la maison de son père ; il passe continuellement d’une frontière à l’autre ; mais l’aspect éthique est encore plus déterminant : il correspond à une manière de se comporter , de vivre ; c’est une rupture avec l’idolatrie : il se rend ainsi étranger au cheminement de l’humanité : Abraham est l’hôte par excellence, celui qui aime l’étranger : qui accueille l’étranger, accueille Dieu ;L’élection d’Abraham répond à une stratégie de salut bien précise : la bénédiction divine est donnée à cet émigrant afin qu’à travers lui, elle atteigne tous les peuples.

• le second récit fondateur est relaté dans le livre de l’Exode : Israël est identifié avec un groupe d’émigrés dont le pharaon a fait des esclaves ; les enfants d’Israël sont des étrangers humiliés et opprimés ; c’est précisément sur ces hommes que tombe le choix de Dieu qui se traduit aussitôt en action de libération ;les Hébreux forment un peuple insignifiant, marginal : l’Ancien Testament souligne cette petitesse en la présentant comme la cause e la bénédiction et de l’élection ; Israël prend sur lui la tâche d’être mémoire de l’amour de Dieu envers le petit, l’étranger, le nécessiteux ; car c’est à eux que la terre est promise.

Israël a une claire conscience qu’il est étranger, qu’il est accueilli par Dieu qu’il est domicilié dans une terre qui appartient à Dieu quand il fait de la tere sa propriété , il se fait chasser et redevient étranger et immigré à Babylone; l’exil à Babylone constitue un lieu de purification et de régénération ; les pères d’Israël ont confessé qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre ( Hé11,13) , toujours à la recherche dune terre meilleure.

2) Israël et les étrangers : « aimez l’étranger » ( Dt 10, 19) : la Torah présente un véritable droit de l’étranger qui exige d’aimer l’étranger comme soi-même ; les décrets en faveur des immigrés constituent un modèle réellement inspirant aujourd’hui encore en vue d’une éthique théologique de l’accueil de l’étranger.

* « tu n’opprimeras pas l’étranger » ( Ex 23,9) : mis sur le même plan que la veuve, l’orphelin et le pauvre l’immigré fait partie de ces sans dignité vivant dans des conditions de besoin, de dépendance, sans défense ; pour cette raison , le Seigneur lui-même intervient pour défendre cette personne sans droits ; le Seigneur est le Dieu des émigrants en terre étrangère, des marginaux, des sans droits, puisqu’il s’est révélé tel à Israël qui était étranger en Egypte.

* « Dieu aime l’étranger » : l’amour exigé d’Israël en faveur de l’étranger se fonde sur l’amour de Dieu lui-même et se traduit par une préoccupation active pour l’existence de l’immigré ; les mesures économiques sont marquées par un esprit de partage et de générosité à l’égard des groupes sociaux les plus faibles (les veuves, les orphelins, les étrangers) ; c’est en leur faveur qu’est établi le premier impôt social de l’histoire du monde incluant les étrangers ; la solidarité avec l’étranger est une façon très concrète pour Israël de conserver l mémoire de ce qui a été son statut d’étranger en Egypte.

* « tu aimeras l’étranger comme toi-même » (LV 19,34) ; ce qui signifie : aime l’autre, il est comme toi-même car seul celui qui reconnait l’autre en soi-même peut s’en faire proche ; c’est précisément sur cette pratique de charité que se jouait la vraie sainteté que Dieu attendait d’Israêl ; dans l’amour pour l’étranger, dans la pratique d’accueil et de protection de l’immigré , le peuple de Dieu réalise sa vocation ;
Ezechiel : « vous partagerez ce pays entre vous, entre les tribus d’Israël ; vous le partagerez en héritage pour vous et pour les étrangers qui séjournent au milieu de vous car vous les traiterez comme le citoyen israëlite » EZ 11,19).


DANS LE NOUVEAU TESTAMENT

1) Jésus l’étranger :
il est une donnée qui émerge avec force des pages du Nouveau Testament : Jésus lui-même est perçu et décrit comme un étranger ; ceci parce qu’il a vécu autrement : Jésus assume le visage de l’autre : il est autre par rapport à sa famille, à sa communauté religieuse, à ses concitoyens de Nazareth.

L’étranger est défini avant tout par son origine et sa provenance : or Jésus vient du Père ; il vient d’en haut, non de ce monde ; cette dimension d’extranéité ne se définit pas selon des paramètres ethniques, mais par son comportement, par la vie humaine qu’il a vécue ; il apparait aussi comme étranger dans l’épisode des disciples d’Emmaüs ; il est l’étranger qui chemine avec les hommes.

2) Jésus et les étrangers :
Jésus avait conscience d’avoir été envoyé « aux brebis perdues de la maison d’Israël » et pour ce motif a limité au territoire d’Israël sa prédication ; mais, il y eu l’épisode de la femme syro phénicienne et celui du centurion romain.

Il proclame que le temple de Jérusalem sera une maison de prière pour tous les peuples ( Mc 11,17) ; il propose un samaritain, un étranger donc, comme exemple d’amour du prochain.

La prédication de Jésus sur l’accueil des étrangers trouve l’apogée de sa révélation dans la page d’Evangile sur le jugement final ( Mt 25, 31-46) : l’accueil que l’on aura accordé ou refusé à l’étranger apparaitra accordé ou refusé à moi dit le Christ.

L’étranger est l’autre que nous sommes appelés à écouter et à accueillir comme un ami et comme un frère que nous a donné notre Père commun ; l’étranger est celui qui nous parle de Dieu et à travers qui Dieu nous parle ;
L’accueil de l’étranger est une dimension ordinaire et quotidienne pour le chrétien parce que comme le suggère la prière du Notre Père, la fraternité doit être vécue chaque jour.

3) Les chrétiens , étrangers et pèlerins : les disciples deviennent à leur tour étrangers, vivant leur existence dans le monde , sans être du monde ; les chrétiens sont comme des étrangers qui résident de manière temporaire parmi les hommes.

La dimension d’extranéité de Jésus est devenue constitutive de l’Eglise elle-même, qui se sachant étrangère et n’ayant pas de patrie ou de nation , se distingue comme une communauté pérégrine, précaire, appelée à vivre dans l’attente eschatologique du Seigneur qui vient.

Si l’Eglise reste fidèle à son Seigneur, la pauvreté lui permettra de reconnaître les pauvres et d’être reconnue par eux : elle sera alors capable d’accueillir les étrangers dans la pleine fidélité à sa communion plurielle ; ce n’est qu’ainsi que l’Eglise pourra être un signe du Royaume qui vient où tous les peuples prendront finalement part à la bénédiction que Dieu a donné à Abraham.


J’ETAIS ETRANGER ET VOUS M’AVEZ ACCUEILLI

Lors du grand jour du jugement final, ceux qui auront mis en pratique dans leur vie l’hospitalité et l’accueil de l’étranger recevront l’invitation à participer au Royaume de Dieu ; il s découvriront que chaque fois qu’ils auront accueilli une personne humaine, ils auront reçu le Christ lui-même.

Abraham est celui qui accueillant trois hommes étrangers aux chênes de Mambré a reçu la visite de Dieu lui-même ; Abraham en accueillant des inconnus étrangers a offert l’hospitalité à Dieu sans le savoir ; il est ami de Dieu parce que capable d’amitié avec les hommes ; et c’est justement dans le signe de l’hospitalité pratiquée par Abraham que ses enfants , les croyants, pourront comprendre à quelles relations réciproques ils sont appelés et quelle est l’attitude d’accueil et d’hospitalité à l’égard de tous les hommes que leur Dieu attend d’eux.

L’hospitalité est le grand héritage laissé par Abraham à tous les croyants : c’est la béatitude qui renferme toutes les béatitudes, c’est l’œuvre de miséricorde qui résume toutes les autres ; c’est l’action qui nous permet de rencontrer Dieu, lequel, dans l’étranger, se fait notre hôte et nous visite.

L’inconnu, l’étranger est un don et une grâce ; son consentement à s’arrêter est la plus grande bénédiction que l’on puisse recevoir.

La véritable hospitalité est celle qui s’exerce non lorsqu’on choisit ses hôtes mais lorsqu’on accepte d’être choisi par ses hôtes ; l’hospitalité est celle qui s’adresse aux inconnus, aux étrangers, aux pauvres.

A cause de sa foi et de son hospitalité, un fils lui fut donné dans sa vieillesse ; le don de Dieu répond au don fait par Abraham aux trois étrangers.

Dans l’épisode de Sodome et Gomorrhe, il apparait qu’une ville où l’hospitalité n’a pas droit de cité, où l’étranger n’est pas reconnu, n’a aucun titre pour subsister ; elle sera donc détruite.

Le thème de l’hospitalité traverse tout le récit biblique ; Jésus a vécu comme un étranger : « il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas accueilli ».

Depuis Abraham, Dieu , à travers ses envoyés et surtout en Jésus Christ, se fait pèlerin, hôte, étranger su la terre, demandant aux hommes de l’ accueillir.

Pou nous, voici donc la question essentielle : sommes nous capables d’offrir hospitalité et accueil à notre Dieu, nous qui sommes étrangers et pèlerins ? En vérité, il suffit que nous nous disposions à exercer l’hospitalité envers des hommes étrangers et inconnus pour qu’un jour nous comprenions que nous l’avons offerte à Dieu.


TOUS ETRANGERS, APPELES A S’ACCUEILLIR

Nous sommes nous-mêmes étrangers aux yeux d’autrui ; les hommes sont tous étrangers les uns aux autres.

Dans la Bible, Dieu aime l’étranger ; dans le Nouveau Testament il se révèle comme étranger ; l’étranger par excellence , c’est Jésus ; les chrétiens ont été nommés les adeptes de la voie, ceux de la route.

Accueillir la différence pour être accueilli : les autres qui ne partagent pas notre foi, sont aussi capables de discerner ce qui est bien, avec eux aussi un dialogue est possible.

Nous avons pensé que notre société devait préserver sa stabilité grâce à une uniformité qui coïncidait avec la chrétienté ; prendre conscience de notre propre extranéité est donc indispensable pour nous qui nous découvrons entourés d’étrangers.

Il s’agit pour nous d’assumer pleinement notre condition d’extranéité celle là même que nous partageons avec l’autre, afin de devenir capables d’accueil et d’hospitalité au quotidien ; dans nos sociétés , l’hospitalité authentique est une des attitudes les plus difficiles à mettre en pratique ; l’accueil est la capacité d’admettre l’autre dans notre espace quotidien.

Si nous n’offrons pas de solutions réalistes pour permettre l’insertion, nous ne leur permettons pas de devenir des sujets à part entière dans nos villes, nous ne faisons que créer des zones où se répandront le ressentiment, l’illégalité, la violence.

L ’accueil de la différence de l’autre doit aller jusqu’à l’acceptation d’une vie pleinement partagée ; la charité , si elle se veut cohérente est à ce prix.

Il ne fait pas de doute que la réaction de peur qui nait de la découverte de la diversité est à prendre au sérieux et à ne pas être niée ; penser que les différences se laissent intégrer facilement serait faire preuve de naïveté ouvrant la route à l’agressivité et à la violence.

Cet itinéraire passe en particulier par la voie longue et laborieuse de l’écoute.


PRATIQUER L’HOSPITALITE

L’autre n’est pas celui que nous choisissons d’inviter chez nous mais celui qui apparait devant nous sans que nous l’ayons choisi ; l’autre est celui qui se tient devant nous comme une présence exigeant d’être écoutée dans sa diversité ; c’est un être humain et cela suffit pour que nous l’accueillions.

Pourquoi offrir l’hospitalité ? pour humaniser sa propre humanité ; elle est une réponse à la vocation profonde de l’homme : l’accomplissement de notre humanité à travers l’accueil de l’humanité de l’autre ; le pauvre, le sans abri, l’étranger, celui dont l’humanité est humiliée peut être accueilli lorsque je commence à ressentir son humiliation comme la mienne, lorsque je comprends que la mortification de son humanité est la mienne propre ; l’hospitalité humanise en premier lieu celui qui l’exerce.

La manière de concevoir et de vivre l’hospitalité révèle le degré de civilisation d’un peuple.

1) Garder la porte ouverte :
- Créer un espace accueillant ;
- Aller à la rencontre de l’autre : dans la règle de Saint Benoît, on se prosterne pour adorer le Christ qui est accueilli dans la personne de l’autre ;
- Exprimer à l’hôte qu’il est bienvenu, que sa venue suscite la joie, qu’elle représente une véritable bénédiction ; il faut percevoir l’hospitalité comme une bonne nouvelle ;
- Accueillir celui qui arrive avant même de le connaître avant de se demander pourquoi il est venu.

2) Ecouter :
- Chercher à discerner quel est son besoin ;
- Prendre du temps pour l’autre et lui donner la parole ;
- Ecouter, c’est accueillir l’autre comme hôte à l’intérieur de nous-mêmes, c’est le recevoir, le comprendre, lui faire place en nous.

3) La suspension du jugement :
- Renoncer à ses présupposés ;
- C’est à l’hôte de dire qui il est.

4) L’empathie et la sympathie :
- Etre capable de se mettre à la place de l’autre, de le comprendre.

5) Le dialogue :
- On découvre ce qu’on a en commun et ce qui manque ;
- Si l’on n’attend rien de l’autre, le dialogue meurt avant même de naître ; la suffisance est de fait une négation de l’autre ;
- Dans ce dialogue, l’autre se fait révélation d’un don qui vient d’ailleurs.

6) Donner ce que l’on a :
- Partager sa nourriture,
- Manger devient convivialité ; communion.

7) Une hospitalité qui vient d’ailleurs et qui va ailleurs :
Du partage de la parole dans le dialogue et du repas nait une connaissance nouvelle de l’hôte qui devient une personne familière.

L’hospitalité, ce sont deux mondes qui se rencontrent à travers l’entrecroisement de deux regards et le dialogue de deux visages.

L’hospitalité est un don : un don pour celui qui est accueilli , un don pour celui qui accueille.

Pratiquer l’hospitalité amènera avec soi un don inattendu : nous finirons par découvrir que lorsque nous faisons face à l’autre dans notre maison et notre cœur, sa présence ne nous soustrait pas l’espace vital mais élargit nos demeures et nos horizons.



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